Les Vestiges de l'aube, de David S. Khara
Editions Michel Lafon, 246 pages, 17,95 euros
Quatrième de couverture :
Depuis les attentats du 11 septembre, Barry Donovan est dévoré par le désespoir. Et ce n'est pas son métier de flic, dans un New York accablé par la criminalité, qui lui remonte le moral.
Son seul réconfort ? Les conversations qu'il entretient chaque soir sur Internet avec un certain Werner Von Lowinsky, un aristocrate cultivé et plein d'humour. Peu à peu, sans s'être jamais rencontrés, ils deviennent amis.
Mais Barry ignore encore que Werner n'est pas un homme comme les autres...













